BRIN D'HERBE
vendredi 6 mars 2026
jeudi 5 mars 2026
Peypin d'Aigues le lundi 23 février 2026
La reprise de Brin d’herbe était inscrite au calendrier… et la météo a parfaitement joué son rôle : soleil radieux, ciel d’un bleu éclatant et température douce étaient au rendez-vous.
Heureux de quitter les frimas et pluies de l’hiver, impatients de se retrouver, les Brins d’herbe sont venus nombreux. Nous étions 31 à nous garer sur le parking, à l’ombre des platanes, où Bernard et Véronique nous attendaient pour nous faire découvrir leur village.
mardi 23 décembre 2025
Atelier/Repas le lundi 22 décembre 2025
Le rendez-vous était fixé entre 10h00 et 11h00, Michèle avait demandé à réviser la décoration des galets porte-bonheur.

5 oranges pelées
5 pommes reinettes
Le zeste d'une orange entière
1 bâton de cannelle
100 grammes de sucre en poudre ou cristallisée
1 décilitre d'eau
2 pointes de poudre de safran
20 grammes de beurre
50 grammes de sésame blanc
Noix de pécan
Peler les 5 oranges à vif, puis les découper en petits morceaux. Ajouter les pommes coupées également en morceaux, le zeste d’une orange bio coupé en morceaux également, un bâton de cannelle, 100g de sucre (en poudre ou cristallisé), un décilitre d’eau et deux bonnes pointes de poudre de safran.
Faire mijoter le tout à feu modéré durant une demi-heure
Durant ce temps, faire revenir 50g de graines de sésame blanc dans 20g de beurre.
Retirer le bâton de cannelle. Mixer la compote. Disposer au-dessus les noix de pécan et le bâton de cannelle en décoration, saupoudrer de graines de sésame.
D’après la recette de Joël Robuchon et Guy Job
Claire a mis beaucoup moins d'eau, 3 pommes au lieu de 5, pas de cannelle mais une cuillère à café de graines de cardamome. Elle a rajouté un jus de citron. Elle a mis beaucoup moins de sucre et a utilisé le sucre de canne dans lequel macèrent les bâtons de vanille de Jeannine.
Camille nous a fait la surprise de nous interpréter quelques musiques de Noël du XVIIème siècle, ce qui a incité nos Brins d'herbe à faire la farandole.

Et un immense merci à Suzanne pour son hospitalité toujours aussi généreuse.
jeudi 18 décembre 2025
Patrimoine de pierres sèches à Viens le Lundi 15 décembre 2025
Le Luberon est la région de France où les bories sont les plus nombreuses, les plus diverses et les plus spectaculaires !
En Provence, « borie » signifie « masure, cahute » les paysans parlaient de « cabanes » dans le pays d’Apt ou de Gordes ou « cabanon pointu » région de Forcalquier. Les matériaux utilisés étaient ceux trouvés sur place, édifiés sans mortier, calcaire blanc ou gris, texture fine mais très dure sur les monts de Vaucluse, (Villars, Saint Saturnin) ou molasse, calcaire gréseux jaunâtre, pierre résistante mais facile à travailler, elle forme les plateaux des Claparèdes (Bonnieux, Buoux), des Courennes (Viens, Saint Martin) et de Gordes. La molasse ou « pierre du midi est encore exploitée dans les carrières d’Oppède et de Ménerbes.
La taille des pierres varie de 15 cm à 1 m, il y a une grande diversité de formes, de volumes, de taille et de plans. Les champs étaient encombrés de pierres, il y avait nécessité d’épierrer pour agrandir l’espace cultivable, il était plus intéressant de construire des murs ou des cabanes utiles comme abris sur les terres éloignées de la ferme. Pour y mettre outils, produits de récoltes, ruches, bois de chauffage, âne, mulet et si besoin y dormir plutôt que d’en faire des tas ! C’est une annexe de la ferme ou une habitation saisonnière remplacée plus tard par le « cabanon des collines »
Ce qui frappe c’est la qualité de l’ouvrage, la patience du paysan provençal qui réalisait cette œuvre d’art, certaines bories témoignent d’une technique parfaitement calculée. Le temps de travail ne comptait pas pour ces paysans que l’on a souvent considérés comme « faignants » joueurs de boules et buveurs de pastis ! Dans le passé on a porté peu d’attention à ces constructions jusqu’en 1960 ou deux études ont été publiées, mais il manquait beaucoup de références ethno-historiques et archéologiques.
Le recensement complet, la typologie, l’étude des évènements historiques en rapport avec la mise en valeur du sol, le recueil des témoignages sont en cours.
Le cèdre de l'Atlas
N’ayant pas réussi à me décider entre les photos de Guy, j’ai finalement opté pour un montage. Françoise A. a donné une légère tape sur la branche, et une "pluie" d’écailles de cônes est alors tombée de l'arbre.
Les Brins d'Herbe cherchent les "roses" à terre, afin de faire des décorations de Noël, les écailles sont aussi recherchées ...
Petit rappel : Les cônes du Cèdre de l'Atlas sont dressés sur les branches et se désarticulent à maturité. On ne trouve au sol que les écailles (celles-ci ayant un côté velouté face ventrale et de l'autre côté deux graines ailées) et le sommet du cône, qui fait penser à une rose.
Pour la majorité d’entre nous, les lichens étaient une véritable découverte

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