dimanche 29 mars 2026

Lundi 23 mars 2026 balade à Saint-Saturnin-lès-Apt



                                        
Nous sommes des botanistes amateurs

Si vous remarquez des erreurs, toujours possibles, dans la détermination de nos plantes, merci de nous le signaler en commentaire  


Nous étions finalement 14 à participer à cette sortie botanique organisée par Marie-Thérèse. 
Aurore O., Catherine G.,Claire R., Francine B., Françoise A., Françoise D., Jackie B., Karine S., Midori C., Nadine M. Renée G., Sylvie M., Thérèse O., 

Bienvenue à Maryse F., amie de Jackie et Hélène

Nous avions rendez-vous à Saint-Saturnin-lès-Apt sur le parking en-dessous de la pharmacie. Marie-Thérèse nous a présenté l'Ophrys que Nadine a apporté de chez elle, où cette orchidacée s'est multipliée spontanément, étant même menacée par les roues des voitures (emplacement parking)


Deux genres :
- le genre Orchis tire son nom du grec ORKHIS qui signifie "testicule", en référence à la forme de ses tubercules, 
- le genre OPHRYS : les feuille sont simples, entières, à la nervation parallèle, elles appartiennent au groupe des Monocotylédones, il n'y a pas d'éperon à l'arrière de la fleur.
Déterminer l'espèce d'un Ophrys est souvent délicat. Il faut observer :
- le dessin du labelle (piste d'atterrissage" pour les insectes,
- la couleur
- les contours
et d'autres détails ...

Ces orchidées imitent souvent des insectes pour attirer les pollinisateurs — un exemple fascinant de mimétisme !



Au moment de quitter le parking, notre regard est attiré par les bourraches longeant un mur.  Marie-Thérèse en profite pour étudier quelques plantes. 
Nous avons la chance de voir la mercuriale femelle à côté de la mercuriale mâle... C'est une plante annuelle qui appartient à la famille des Euphorbiacées, bien qu'elle n'ait pas de latex. 



Juste à côté de la même famille des Euphorbiacées, nous reconnaissons l'euphorbe des jardins - Euphorbia peplus -  avec son latex blanc. 

Nous observons une graminée (Poacée), 
Dactylis glomerata, qui rappelle la séance de botanique de lundi dernier : "La feuille ne possède pas de pétiole, elle est sessile, elle a une très longue gaine  qui entoure la tige jusqu’au nœud. 
Au niveau du limbe les nervures sont parallèles, ce qui peut être une bonne indication car c'est une caractéristique des monocotylédones".

Nous remarquons aussi un cirse commun - Cirsium vulgare;  un laiteron potager -Sonchus oleraceus,, un Urosperme fausse crépide - urospermum, chicorée très amère 


Le gaillet gratteron - Gaillet aparine - famille des Rutacées


Le gaillet gratteron a une tige carrée et rugueuse, des feuilles verticillées, des petits crochets qui le rendent collant (il s'accroche aux vêtements et aux animaux)Il appartient à la famille des rubiacées, comme la garance

Nous constatons encore une fois que nous pouvons herboriser dans un tout petit espace...

La bourrache - Borago officinalis, est une plante annuelle très facile à reconnaître et particulièrement appréciée dans les jardins naturels. elle se ressème spontanément, très facilement : une fois installée, elle revient chaque année sans intervention, parfois en abondance. Toute la plante (tiges et feuilles) est recouverte de poils raides, ce qui lui donne un aspect un peu rugueux au toucher. 
Ses fleurs attirent énormément les abeilles, et sont du plus bel effet dans une salade, apportant un léger goût d'huitre. 




Nous  nous dirigeons vers le village. Bien évidemment, nous nous arrêtons encore car au passage, des plantes poussent dan les fissures du bitume, au pied des murs....  une lactura serriola, excellente salade douce, surtout consommée jeune, la fameuse laitue Saint Joseph, appelée ainsi car elle fleurit à la saint Joseph. Regardez les nervures au revers de la feuille :  la nervure centrale présente de petites épines bien alignées.les nervures secondaires forment un réseau ramifié.


Le laiteron maraîcher - Sonchus oleraceus,
Lorsqu'on coupe la tige, cette salade laisse s’écouler un latex blanc (d’où le nom “laiteron”). Elle se consomme lorsqu'elle est encore jeune.


Nous arrivons sur la place Gambetta où nous observons la statue de Joseph Talon,(1793 – 1873) remarquant tout de suite que sa main a été cassée, récemment apparemment.
Facile à deviner ce qu'il tenait dans sa main, quand on connait son histoire :   Joseph Talon né en 1794 à Saint-Saturnin-lès-Apt est reconnu en tant que père de la trufficulture moderne. Il fut le premier à comprendre la symbiose entre le champignon et le chêne. 


Nous rencontrons M. Bellot, maire de Saint-Saturnin-lès-Apt. Marie-Thérèse lui parle de notre parcours. Il nous réserve une surprise ...

Des panneaux nous indiquent l'histoire du village. Nous observons la citerne, qui, tout comme les fontaines, le barrage, montre que l'eau est omniprésente.

L'ancien Hostel-Dieu (ou hospice) qui accueillait malades et pèlerins de Compostelle en remplacement de l'ancienne maison qui a servi d'hôpital à l'intérieur des remparts jusqu'au milieu du XVIe siècle. Le bas-relief, au-dessus de la porte, représente saint Jacques couvrant de son manteau pèlerins, malades et estropiés. L'inscription rappelle le décès de Jehan Ripert de Monclar, qui fit de l'hospice son légataire universel en 1616. Cet édifice est à présent la maison de retraite. 


La sortie devait être essentiellement botanique, mais la découverte du patrimoine local était inévitable — de quoi donner envie de partir à la découverte de ce charmant village ... un autre jour!

Arrivés devant la mairie, nous croisons à nouveau Monsieur le Maire. Il demande à Françoise de bien vouloir l’attendre afin de lui remettre la clé de la chapelle. Elle nous confie alors que des concerts y sont parfois organisés… sans doute pour des auditeurs-marcheurs, assurément méritants !

Sur pratiquement tous les murets, nous voyons la giroflée des murailles - Erysimum cheiri - 


La giroflée des murailles fait partie de la famille des Brassicacées (Crucifères). Ses fruits  sont des capsules longues et minces à déhiscence longitudinale paraplacentaire : des siliques.

La silique est nettement plus longue que large, dérivant d'un pistil à deux carpelles avec fausse-cloison .La silique s'ouvre par quatre fentes paraplacentaires qui séparent les deux placentas fertiles et la "fausse" cloison qui les relie. 

C'est la seule plante toxique de la famille des Brassicacées.




https://biogeolsvt.fr/index.php/botanique/9-les-fruits/22-giroflee


La cymbalaire des murs fait partie de ces petites plantes discrètes dont les graines se glissent dans un recoin obscur  des vieux murs pour s'y protéger tout l'hiver et attendre le printemps pour exploser au soleil.

Les stolons, qui peuvent être très longs, s'étirent afin de s'accrocher à une fissure du mur... 

La fleur est unique sur un très long pédoncule.  

On dit que la fleur est lucifuge (= elle fuit la lumière). 

Les fruits sont des capsules rondes et glabres contenant les graines


Voici à présent un phagnalon, que nous trouvons aussi souvent dans les fentes des murs, dans les rochers, c'est une Astéracée très bien adaptée à la sécheresse :  le revers des feuilles est blanchâtre, duveteux pour limiter l'évaporation. Un petit capitule de l'année dernière persiste. 




Nous avons étudié la feuille lundi dernier lors de la séance d'initiation botanique.
et Marie-Thérèse en a fait un article :
 Nous avons ici une feuille de rue - coupée à la base du petit bourgeon. Elle est pennée, elle a une forte odeur plutôt désagréable, c'est la rue à feuilles étroites - Ruta angustifolia ... Les fruits de l'année dernière restent sur la plante, qui appartient à la famille des Rustacées, comme la fraxinelle.. 
Etrangement, c'est aussi la famille de tous nos agrumes.
Toutes les plantes de cette famille auraient une huile essentielle dans les feuilles, les fruits ou l'écorce




La cousteline, salade glabre et glauque. Plante vivace avec plusieurs rosettes. Il convient de ne cueillir qu'un seul pied, et en laisser pour que la plante ne disparaisse pas. Elle a du latex. Observez bien le reste du réceptacle ci-dessous,  très reconnaissable.






Une autre plante, dont on peut ajouter quelques feuilles et fleurs dans une salade sauvage, les fruits sont des siliques, c'est une cardamine hérissée - Cardamine hirsuta


Le nombril de Vénus - Umbilicus rupestris -  que. nous connaissons tous à présent, très appréciés en apéritif, farcis de tapenade par exemple.




La grande euphorbe - Euphorbe charachias


Le Nerprun alaterne est une espèce dioïque, ce qui signifie que les pieds mâles et femelles sont séparés. Ses feuilles sont alternes, contrairement à la filaire, dont les feuilles sont opposées. 
Les fleurs unisexuées, mâles ou femelles sont portées par des  pieds différents. Elles  possèdent 5 étamines bien visibles, le pied femelle possède un pistil bien développé, les étamines sont absentes ou très réduites. 



Catherine, toujours très observatrice, trouve le nerprun alaterne femelle 


Normalement, le bord des  feuilles est cartilagineux et on le voit bien en transparence, mais sur les nerpruns que nous voyons, les bords ont été grignotés..


Pistachier térébinthe : Pistacia terebinthus
Comment le reconnaître?
- le feuillage est caduc : contrairement au pistachier lentisque - Pistachia lentiscus - qui est persistant
- Odeur de térébenthine : dès qu'on froisse les feuilles, les fleurs ou les jeunes rameaux, cette odeur résineuse est très marquée. 
- les galles : en hiver, ces excroissances nous permettent de le reconnaître lorsqu'il n'y a plus de feuilles.

Les inflorescences ont une couleur plus ou moins rougeâtre qui peut faire penser à des framboises. Cet arbuste est dioïque. 


Un peu plus loin, nous sommes intriguées par ces excroissances sur un pistachier térébinthe : l'année dernière des piqûres d'insectes ont bloqué l'inflorescence, laquelle s'est transformée en une sorte de masse ligneuse (photo de gauche). Sur la photo de droite, les petite structures rouges qui émergent correspondent à un nouveau débourrement. La plante contourne la zone abîmée en relançant la croissance ailleurs. 


Tout au long de la balade nous cueillons des asperges sauvages, ,du thym en fleurs, reconnaissons le genévrier cade, avons un peu plus de difficulté à identifier le genévrier de Phénicie .... La flore est très riche, vous trouverez l'inventaire des plantes rencontrées à la fin de l'article.

Chèvrefeuille des Baléares
C'est un arbrisseau à tiges lianescentes et sarmenteuses
capable de grimper ou de s’étaler.
Les feuilles opposées, et surtout les feuilles supérieures sont soudées entre elles autour de la tige (on dit qu’elles sont connées). Cela donne l’impression que la tige traverse une petite coupe formée par les feuilles, les fleurs sont très parfumées



Grâce à M. le Maire, nous pouvons entrer dans la chapelle. 


Nous en profitons pour faire la pause déjeuner, sur les marches à l'ombre pour certaines, d'autres appréciant la chaleur...

Cet arbre a été envahi par l'évernie du prunellier


Le paysage change progressivement. On voit apparaître des pins d’Alep et des chênes verts. Un peu plus loin, en levant les yeux vers les hauteurs, on distingue encore de la neige sur les sommets. On l’avait déjà remarquée plus tôt sur la route, mais elle est ici plus visible (photo ci-dessous)


Nous pouvons faire confiance à Marie-Thérèse pour repérer de toutes petites plantes, comme les deux suivantes : 

Bugrane - Ononis mitissima

Le fruit est typique de la famille des Fabacées. Le calice devient sec, fibreux et un peu épineux, comme sur la photo ci-dessous, Il protège la gousse qui reste discrète à l'intérieur. La fleur de cette bugrane est jaune.


Fumana, famille des Cistacées
Le fruit est une capsule sèche divisée en 3 valves qui s'ouvrent à maturité


L’aphyllante de Montpellier (Aphyllanthes monspeliensis) est bien connue des Brins d'Herbe pour ses fleurs bleu vif au printemps et ses touffes en forme de petits coussins. Marie-Thérèse attire notre attention sur certaines tiges coupées par des lapins... 


Le Narcisse de Requien (Narcissus requienii), famille des Amaryllidacées
une petite espèce discrète mais élégante... 
Esprit Requien est un naturaliste français né en 1788 à Avignon, où se situe justement le musée Requien



On le remarque  par petits groupes, parfois isolés, parfois formant des tapis,  avec une silhouette assez modeste comparée à d’autres narcisses plus spectaculaires. Il y a deux ou trois fleurs par plant. Le spathe à la base de la fleur, le tube bien visible et la fusion des pièces florales sont des éléments classiques chez les narcisses.

La “coronule” (la petite trompette centrale) est un bon repère : chez cette espèce, elle reste généralement peu développée, est de couleur similaire à celle des tépales, ce qui contribue à son aspect plus sobre. Les feuilles sont également très discrètes.

Son côté “très discret” vient aussi de sa taille réduite et de son intégration dans la végétation environnante : il faut souvent un œil attentif pour le distinguer au détour d’un sentier, mais c’est justement ce qui fait son charme. 

De l'eau coule, formant un mini ruisseau, c'est en allant l'observer de près que nous découvrons des ophrys.. 




Nous découvrons une dernière salade : l'arabette, à ne pas confondre avec "la Rabette" qui est l'autre nom de la campanule raiponce. Les jeunes feuilles d’arabette peuvent être consommées crues, en petite quantité, elles apportent une note relevée dans une salade composée.



Salsifis à feuilles de poireau - Tragopogon porrifolius 

La feuille est en gouttière, ondulée,  la base est dure, ligneuse. 




                                             Clypérole - Clypeola jonthlas
C'est une plante  discrète, tapie au pied du muret qui longe la route. Pourtant,  elle n'a pas échappé à l'oeil attentif de Marie-Thérèse
Ses fleurs, jaunes et minuscules, présentent 4 pétales en croix, typiques des Brassicacées.


Ses fruits sont particulièrement reconnaissables : de petites silicules, comparables à celles de la monnaie-du-pape, formant des capsules rondes et aplaties, en forme de petit bouclier. C'est d'ailleurs cette particularité qui lui a donné son nom.
(clypeola vient du latin clypeus = bouclier))




La journée s'achève, riche de découvertes diverses. Nous aurions pu faire une belle salade des champs composée de cardamine, cousteline, laiteron maraîcher, salade Saint Joseph etc..

Un grand merci à Marie-Thérèse pour ses explications, à Françoise et Midori pour leurs photos, et à Catherine pour ses correcteurs.

Parmi les 77 plantes identifiées aujourd’hui (liste dans l'ordre de la reconnaissance des plantes)  combien en connaissez-vous ? Et surtout, combien pourriez-vous en reconnaître sur le terrain ?

Tableau 1




Poacée

Dactyle aggloméré

Dactylis glomerata

Euphorbiacées

Euphorbe des jardins

Euphorbia peplus

Astéracées

Cirse commun

Cirsium vulgare

Astéracées

Laiteron potager

Sonchus oleraceus

Astéracées

Urosperme fausse crépide

Urospermum picroides

Astéracées

Scorsonère laciniée

Podospermum laciniatum 

Boraginacées

Bourrache officinale

Borago officinalis

Brassicacées

Passerage à calice persistant

Alyssum alyssoides

Rutacées

Gaillet gratteron

Gallium aparine

Euphorbiacées

Mercuriale annuelle pied femelle

Mercurialis annua

Euphorbiacées

Mercuriale annuelle pied mâle

Mercurialis annua

Astéracées

Laitue Saint Joseph

Lactuca serriola

Papavéracées

Fumeterre officinal

Fumaria officinalis

Astéracées

Pissenlit

Taraxacum officialis au sens large

Urticacées

Pariétaire 

Parietaria judaica

Brassicacées

Giroflée des murailles

Erysimum cheiri

Crassulacées

Nombrils de Vénus

Umbilicus rupestris

Caprifoliacées

Centranthe rouge

Centranthus ruber

Astéracées

Phagnalon repoussant

Phagnalon sordidum

Rutacées

Rue à feuilles étroites

Ruta angustifolia

Astéracées

Cousteline

Reichardia picroides

Brassicaceae

Cardamine hérissée

Cardamine hirsuta

Crassulacées

Orpin blanc

Sedum album

Crassulacées

Orpin à feuilles épaisses

Sedum dasyphyllum

Crassulacées

Orprin de Nice

Sedum sediforme

Fougères

Cétérache officinal,Doradille 

Asplenium ceterach

Géraniacées

Erodium à feuilles de mauve

Erodium malacoides

Géraniacées

Erodium bec-de-grue

Erodium ciconium

Géraniacées

Erodium à feuilles de ciguë

Erodium cicutarium

Géraniacées

Géranium mou

Geranium molle

Géraniacées

Géranium herbe à Robert

Geranium robertanium

Rhamnacées

Nerprun alaterne en fleurs - pied mâle

Rhamnus alaternus

Rhamnacées

Nerprun alaterne en fleurs - pied femelle

Rhamnus alaternus

Euphorbiacées

Grande euphorbe

Euphorbia charachias

Anacardiacées

Pistachier térébinthe pied mâle

Pistacia terebinthus

Anacardiacées

Pistachier térébinthe pied femelle

Pistacia terebinthus

Asparagacées

Asparagus à feuilles étroites

Asparagus acutifolius 

Lamiacées

Thym en fleurs

Thymus vulgaris

Caprifoliacées

Chèvrefeuiile des Baléares

Lonicera implexa

Cupressacées

Genévrier cade

Juniperus oxycedrus

Cupressacées

Genévrier de Phénicie

Juniperus phoenicea

Rosacées

Cerisier Sainte Lucie

Prunus mahaleb

Oléacées

Jasmin buissonnant

Jasminum fruticans

Amaryllidacées

Poireau sauvage, poireau des vignes

Allium porrum subsp polyanthum

Oléacées

Filaire à feuilles intermédiaires

Phillyrea  media 

Orchidacées

 Orchis géant (Orchis de Robert)

Himantoglossum robertianum

Astéracées

Immortelle

Helichrysum stoechas 

Fagacées

Chêne vert

Quercus ilex

Fagacées

Chêne pubescent

Quercus pubescens

Fungi

Évernie du Prunelier

Evernia prunastri

Pinacées

Pin d’Alep

Pinus halepensis

Asparagacées

Aphyllanthe de Montpellier

Aphyllanthes monspeliensis

Fungi

Pezize brune (Ascomycète)

Peziza badia

Renonculacées

Clématite flammette

Clematis flammula

Rosacée

Amélanchier

Amelanchier ovalis

Fabacée

Bugrane minuscule

Ononis minutissima

Cistacées

Fumana fausse bruyère

Fumana ericifolia

Astéracées

Stéhéline douteuse

Staehelina dubia

Amaryllidacées

Narcisse de Requien, N. d'Asso

Narcissus assoanus

Cistacées

Hélianthème

Helianthemum sp

Brassicacées

Arabette

Arabis sp

Astéracées

Laitue pérenne à fleurs bleues (Bréou)

Lactuca perennis

Orchidacées

Ophrys petites araignées

Ophrys virescens 

Asparagacées

Muscari à toupet (feuilles)

Muscari comosum

Astéracées

Calendula des champs

Calendula arvensis 

Plantaginacées

Cymbalaire des murs

Cymbalaria muralis

Astéracées

Salsifis à feuilles de poireau

Tragopogon porrifolius

Astéracées

Crépide de Nîmes

Crepis Sancta

Brassicacées

Clypéole

Clypeola jonthlaspi 

Astéracées

Chondrille à tige de jonc

Chondrilla juncea

Caprifoliacées

Céphalaireà fleurs blanches

Cephalaria leucantha

Fabacées

Spartier à tiges de jonc

Spartium junceum

Apiacées

Peigne de Vénus

Scandix pecten-veneris

Plantaginacées

Véronique cymbalaire

Veronica cymbalaria

Plantaginacées

Plantain lancéolés

Plantago lanceolata

Rhamnacées

Nerprun des rochers 

Rhamnus saxatilis

Apocynacées

Grande Pervenche 

Vinca major